Et c’est pourquoi nous sommes aux côtés de celles et ceux qui se mobilisent pour défendre et promouvoir ce projet éminemment moderne et progressiste.
Signataires
Gérard Aschieri, membre CESE
Jean Auroux, ancien ministre
Roland Berthilier, président de la MGEN
Frédéric Boccara, économiste, membre du CESE
Alain Bonhomme, Inspecteur général honoraire des Affaires culturelles
Françoise Bosman, conservatrice générale honoraire du patrimoine
Olivier David, président de l’Université de Rennes 2
Jérôme Deauvieau, directeur du département sciences sociales de l’ENS
Jean Paul Delahaye, Inspecteur général honoraire de l’Éducation nationale
Jean Paul Demoule, professeur des universités émérite, ancien président de l’INRAP
Michel Dubromel, président de France Nature Environnement
Christian Favier, président du Conseil départemental du Val-de-Marne
Eric Favey, président de la Ligue de l’Enseignement
Charles Fiterman, ancien ministre
Jacques Fournier, conseiller d’État honoraire
Pascale Gonod, professeur des universités
Yves Jean, Président de l’Université de Poitiers
Marylise Lebranchu, ancienne ministre
Anicet Le Pors, ancien ministre, conseiller d’État honoraire
Willy Pelletier, coordinateur général de la Fondation Copernic
Patrick Pelloux, président de l’Association des médecins urgentistes de France (AMUF), écrivain
Sophie Pochic, directrice de recherches au CNRS
Christophe Prudhomme, médecin urgentiste
Jacques Rigaudiat, conseiller maître honoraire à la Cour des Comptes
Philippe Rio, maire de Grigny
Suzy Rojtman, porte parole du Collectif national pour les Droits des Femmes
Luc Rouban, directeur de recherches au CNRS
Malik Salemkour, président de la Ligue des Droits de l’Homme
Aurélie Trouvé co présidente d’ATTAC
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Privilégiés et trop nombreux, les fonctionnaires ? Dépassé, rigide, inapproprié leur statut ? Ces affirmations, assénées comme des évidences jamais démontrées, visent encore une fois à justifier de prétendues réformes qui, présentées comme de simples modernisations, minent en fait le statut général des fonctionnaires. Elles manifestent une ignorance délibérée de l’histoire, de la réalité et du rôle de la Fonction publique dans notre société et esquivent le débat sur leurs enjeux en termes de cohésion sociale, de solidarités, de développement économique, d’effectivité des droits, de développement durable..