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Ce blog est le blog d'un collectif regroupant des citoyens militants issus d'Alternative Citoyenne, du PCF, du NPA, d'ATTAC, des syndicalistes, des militants associatifs et des citoyens sans  engagement  dans une organisation.

C'est un lieu d'information et de mobilisation citoyenne antilibérale et unitaire. Internaute de rencontre, n'hésites pas à t'y exprimer.

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Tracts, déclarations et pétitions

Mardi 24 avril 2007

 

De toutes nos forces

Pour battre Nicolas Sarkozy

Après le résultat du premier tour des présidentielles, nous avons voulu nous adresser à vous sans attendre. Vous connaissez les résultats dans notre pays.

La droite UMP conduite par Nicolas Sarkozy cultivant tous les extrémismes est en tête. C'est la menace d'une société inégalitaire, dure, méprisante, répressive et sans pitié pour tous ceux qui n'ont pas de richesse.

Tel est l'enjeu du second tour dimanche 6 mai. L’heure est grave.

Dans nos villes la gauche dans toutes ses composantes est en tête. Nous voudrions remercier tous les électeurs et toutes les électrices qui ont permis de confirmer l'ancrage de nos villes du côté du progrès, de l'égalité et de la justice.

Aujourd'hui, rien n'est joué.

La défaite de la droite et de l’extrême droite est à notre portée. La mobilisation des démocrates, de toute la gauche peut assurer la victoire. Elle dépend de chacun de vous.

C'est pourquoi, comme à chaque fois que votre avenir est en jeu, nous nous adressons à vous avec sincérité et détermination.

OUI, unis et rassemblés,

nous pouvons gagner contre la droite et l’extrême droite.

Dimanche 6 mai,

NON ! Nicolas Sarkozy ne doit pas être Président de la République.

Toute la gauche, les démocrates doivent se mobiliser.

Dimanche 6 mai,

un seul bulletin : Ségolène Royal.

 

Marie Hélène AMIABLE      Janine JAMBU 

Maire de Bagneux                                                                     Députée des Hauts de Seine

Catherine MARGATE

Maire de Malakoff

Conseillère Générale

Par N. BOUEXEL
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Jeudi 26 avril 2007

Communiqué 

 

 

Tout faire pour battre Sarkozy par le vote Ségolène Royal 

 

 

 

 

 

La mobilisation exceptionnelle des électeurs et des électrices a manifesté la volonté d’empêcher 

 

 

la réédition du 21 avril 2002.  

 

 

 

 

 

L’enjeu est à présent clair : au second tour, Nicolas Sarkozy sera tout à la fois le candidat de la 

 

 

droite et de l’extrême droite. Il veut imposer une politique qui représente une grave menace pour les 

 

 

salariés, les jeunes, les femmes, les immigrés, le peuple de ce pays. La mobilisation de toutes et de tous 

 

 

est nécessaire pour le battre. Aucune voix ne doit manquer à Ségolène Royal, le 6 mai. 

 

 

 

 

 

La gauche, dans ses diverses composantes, n’a pourtant pas été à la hauteur de la situation.  

 

 

 

 

 

Le Parti Socialiste, avec le « pacte présidentiel » porté par Ségolène Royal, n’a pas proposé la 

 

 

politique de rupture avec le libéralisme et avec la logique antidémocratique de la V° République, qui 

 

 

est nécessaire pour répondre aux aspirations populaires. 

 

 

 

 

 

Quant aux forces de la gauche antilibérale, victimes du vote utile, elles n’ont pas su s’appuyer 

 

 

sur la dynamique du « non » de gauche au traité constitutionnel européen et sur les mobilisations 

 

 

sociales des dernières années, qui se sont poursuivies durant toute la campagne électorale. Elles se sont 

 

 

dispersées dans une concurrence qui à fait perdre à leurs propositions politiques une grande part de 

 

 

crédibilité. 

 

 

 

 

 

Nous nous félicitons du résultat de notre camarade Olivier Besancenot, mais force nous est en 

 

 

même temps de constater que le total des voix antilibérales à gauche est le plus faible depuis une 

 

 

décennie.  

 

 

 

 

 

Forte de son résultat, il est de la responsabilité de la LCR de prendre dès aujourd’hui, avec la 

 

 

toute la gauche du 29 Mai, des initiatives pour mobiliser toutes les énergies contre Sarkozy, en faisant 

 

 

ainsi entendre l’exigence de la rupture avec le libéralisme, indispensable si l’on veut vraiment battre la 

 

 

droite. L’appel à la tenue d’un grand meeting de la gauche antilibérale à Paris, et de réunions du 

 

 

même type en province, doit permettre d’amplifier la mobilisation pour battre le candidat de la droite 

 

 

et de l’extrême droite. 

 

 

 

 

 

Au-delà, il est également de la responsabilité de la LCR de prendre l’initiative de rassembler la 

 

 

gauche antilibérale dans l’objectif de construire une réelle alternative à la droite et au social- 

 

 

libéralisme, ce qui passe en premier lieu par la recherche d’un maximum de candidatures communes 

 

 

aux élections législatives. 

 

 

 

 

 

Battre Sarkozy le 6 mai, empêcher la droite d’avoir une majorité à l’Assemblée nationale en 

 

 

juin, redonner son poids véritable à la gauche antilibérale dans l’électorat populaire, en toute 

 

 

indépendance vis-à-vis du social-libéralisme et de ses tentations d’alliance au centre : tels sont les 

 

 

objectifs que défendent les militants unitaires de la LCR. 

 

 

 

 

 

Le 22 Avril 2007, 23h00 

 

 

 

 

 

Christian Picquet, Alain Faradji, Céline Malaisé, Francis Sitel 

 

 

Membres du bureau politique de la Ligue communiste révolutionnaire 

 

 

Courant UNIR 100% à gauche de la LCR 

 

 

 
Par N.Bouexel, D. Goutner
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Jeudi 26 avril 2007

Tous ensemble battre Sarkozy
et reconstruire la gauche antilibérale


La mobilisation des milieux populaires et des jeunes témoignent d’un très fort intérêt pour l’élection présidentielle, particulièrement de la volonté de se mobiliser contre Nicolas Sarkozy. Au vu du score élevé de Ségolène Royal, l’affaiblissement de l’ensemble de la gauche résulte de la division des forces antilibérales ; division qui les a marginalisées. Nous sommes ainsi face au danger que représente le résultat de la droite la plus dure.

Le 6 mai, il faut battre Nicolas Sarkozy, éviter la victoire de la droite ultralibérale, sécuritaire et liberticide, empêcher le danger de fracture politique, sociale et démocratique. Nous appelons donc à voter en faveur de Ségolène Royal au deuxième tour. Cet appel n’est empreint d’aucune illusion sur son programme, où l’emportent nettement les recettes social-libérales. Il est indissociable de notre volonté de réponse aux urgences et de construction d’une perspective de transformation.

Deux années de luttes, de la victoire du Non au référendum à celle contre le CPE n’ont pas trouvé de traduction électorale, contrairement à ce qui s’est passé par exemple aux Pays-Bas.

Le gâchis consécutif à l'explosion de la dynamique unitaire des antilibéraux est avéré. Il se vérifie que leur action ne peut avoir de sens et de force que dans un cadre unitaire.

Il n'y a rien de plus urgent que de dépasser la division, la concurrence, les réflexes hégémoniques, les logiques d’appareil ou la rancune : il faut les empêcher d’être des obstacles insurmontables à la construction d'un rassemblement antilibéral.

Autre chose était possible avec les citoyens, le mouvement social, les organisations antilibérales. Et autre chose doit maintenant se construire, avec la relance d'une dynamique unitaire aux législatives, et au-delà vers les élections municipales et cantonales. Aucun préalable à la recherche d’unité ne se justifie.

L'antidote face au risque de constitution à l'Assemblée nationale d'une alliance entre le Parti socialiste et l’UDF est l'affirmation aux législatives d'un fort courant unitaire, se traduisant par la constitution d'un groupe de députés antilibéraux, refusant toute compromission avec une politique social-libérale.

La division ne peut plus durer. Partant du processus existant avec la coordination nationale des collectifs antilibéraux, un cadre unitaire est indispensable, incluant tous les acteurs - organisations, collectifs, militants associatifs et syndicaux, citoyens non organisés... - ayant participé aux différentes campagnes (Besancenot, Bové, Buffet) ou n’ayant pas fait campagne, quel qu’ait été leur vote, en créant les conditions pour que chacun y trouve sa place. C'est en mêlant les différentes cultures dont sont issus toutes celles et tous ceux qui aspirent et luttent pour changer la société, que l'on travaillera le projet politique, que l'on développera une nouvelle culture citoyenne et démocratique. Ce n'est que dans un cadre unitaire que peut s'élaborer une politique alternative.

Les Communistes unitaires susciteront et prendront leur part aux constructions unitaires qui se développeront dans les prochaines semaines et les prochains mois, où tous sans exception devraient se retrouver. La concrétisation immédiate et dans la durée d'une telle démarche contribuera à l'ampleur et à la portée des luttes sociales à venir.

Saint-Denis, le 22 avril 2007, 21h00


Par N. Bouexel, D. Goutner
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Jeudi 26 avril 2007

POUR  BATTRE SARKOZY

 

LA SEULE VOIX ROYALE EST A  GAUCHE !

 

 

 

La campagne pour le premier tour des Présidentielles n’aura pas comblé les attentes de tous ceux qui espéraient en faire le prolongement politique du non au TCE et des mobilisations sociales qui ont suivi. Les sondages, les témoignages, la forte mobilisation militante et citoyenne dans les meetings, ont confirmé la priorité accordée par nos concitoyens à la question sociale. Ce sont ces thèmes qui auraient du être au centre des débats et des propositions. Par manque de volonté ou de crédibilité, la gauche, toutes tendances confondues,  n’a pas su suffisamment s’en saisir pour imprimer plus fortement sa marque sur la campagne. Résultat : elle obtient, toutes candidatures cumulées, un score relativement faible et son message a été si brouillée qu’un candidat centriste a pu apparaître aux yeux d’une partie de ses électeurs comme la meilleure alternative contre Nicolas Sarkozy. Force est de reconnaître qu’entre un projet social-libéral de gauche et un projet libéral-social de centre droit, la différence ne saute pas aux yeux et que du coup l’impact personnel peut prendre le pas sur les considérations politiques.

 

 

 

Fort heureusement les électeurs non seulement se sont déplacés en  masse, confirmant après la campagne référendaire le civisme et le vif intérêt de nos concitoyens pour la politique et abaissant du coup le score du Front National, mais surtout suffisamment d'entre eux ont finalement décidé que le clivage gauche/droite était encore le plus efficace moyen de s’opposer à Nicolas Sarkozy. Ce choix nous permet aujourd’hui de prendre part sans réserve à la bataille qui s’annonce. Il faut battre Nicolas Sarkozy !  Car le candidat de l’UMP n’est pas seulement dangereux pour ses accès d’humeur vis-à-vis de la presse ou ses attitudes provocatrices face aux jeunes des banlieues. Par son action et son projet, tout démontre sa volonté d’imposer à notre pays une contre-révolution libérale à la hauteur de ce que fut celle de Margaret Thatcher en Angleterre. Sarkozy est aussi l’homme des ruptures annoncées avec tout ce qui reste de la tradition gaulliste. Ultra l'atlantisme, son soutien à Bush laisse penser que contrairement à Jacques Chirac il aurait engagé la France dans le conflit irakien. Enfin il n’hésite pas, à, tour à tour, flatter aussi bien les replis communautaires qu'à  se faire le chantre des valeurs « chrétiennes » ou à dangereusement lier identité nationale et immigration.

 

 

 

Le Mars-Gauche Républicaine appelle en conséquence à voter sans réserve pour Ségolène Royal.

 

Dans le même temps nous lui affirmons, ainsi qu’au Parti Socialiste, qu’il est encore temps  d’orienter son projet à gauche. De nouvelles voix vont s’élever  pour appeler à une alliance avec le centre. Elles ne feront ainsi que concrétiser l’idéologie sociale-libérale qui domine depuis trop longtemps le PS en une construction politique ad hoc. Ces voix sont de mauvaises conseillères : ce n’est pas en lorgnant sur sa droite que Ségolène Royal battra celle-ci. Mais même en cas de victoire, ce funeste projet serait le plus sur moyen de s’éloigner encore un peu plus de l’aspiration et des besoins du plus grand nombre et donc de préparer de futures défaites plus cuisantes encore que celle d’avril 2002. Si Ségolène Royal veut mobiliser davantage l’électorat populaire que son adversaire, elle ne doit pas seulement gérer le vote utile dont elle a déjà bénéficié mais elle doit renouer avec la vocation transformatrice de la gauche. Il lui appartient non de glorifier abstraitement la valeur travail mais de s’attaquer à une répartition des richesses qui depuis 10 ans n’a eu de cesse de se faire au profit des revenus du capital et au détriment de ceux des salaires. Ce n’est pas la priorité à la réduction de la dette qui doit servir de boussole à notre politique économique mais bien des mesures pour la création d’emploi et pour résoudre les besoins urgents qui se posent aujourd’hui en matière d’éducation, de logement, de santé, de lutte contre la pollution, etc… Ce qui au demeurant aurait à terme des effets sur le désendettement de la France en relançant la croissance.

 

Il est également nécessaire d’affirmer clairement une politique de maintien et d’essor des services publics ce qui passe notamment par le retour à un service 100% public de l’énergie et à l’arrêt de l’ouverture au marché engagée sur plusieurs secteurs. Enfin, elle doit clairement redonner au parlement la place centrale qu’il devrait détenir dans une 6ème République qui n’oublierait pas également d’instaurer une véritable démocratie sociale dans les entreprises. Voilà le type de mesures qui seraient à même de motiver le peuple de gauche.

 

 

 

A vrai dire, nous n’imaginons guère Ségolène Royal et son parti opérer pareille évolution par eux-mêmes. C’est pourquoi la gauche antilibérale ne doit pas rester spectatrice de cette bataille. Nous restons convaincus – et le phénomène Bayrou l’a paradoxalement prouvé – qu’il y avait matière pour elle à atteindre un score historique et ainsi à peser réellement sur toute la gauche. Bien sûr le traumatisme du 21 avril a joué. Mais c'est sa division, ajoutée au rôle protestataire dans lequel se sont maintenus, non sans talent parfois comme le démontrent les résultats, les candidats d’extrême gauche, qui l’ont d'abord renvoyé à un rôle finalement subalterne. Et ce alors que malgré le vote utile, environ 10% d'électeurs se sont tournés sur des candidats à gauche du PS. Il lui revient maintenant d'être utile pour le second tour. A cet effet nous avons signé un appel avec plusieurs personnalités (cf note) à un grand meeting unitaire rassemblant toutes celles et tous ceux qui ont battu ensemble les estrades pendant la campagne du référendum pour que chacun, avec ses différences, mais sur la base commune de rupture avec le libéralisme, viennent apporter sa pierre à la mobilisation contre Sarkozy. Et indiquer ainsi au PS qu’il est encore temps de s’engager dans une autre politique et sur  un autre projet pour les cinq années à venir.

 

 

 

Il nous appartient de reprendre l’offensive. Que l’échec de notre division nous aide à comprendre que divisés nous restons bien peu utiles à notre peuple. Et qu’ensemble nous serions à la fois plus efficaces pour battre Sarkozy et pour poser la question de la résistance au libéralisme et de la transformation politique, sociale et démocratique dans les cinq années à venir. A commencer par les législatives où les militants du Mars-Gauche Républicaine œuvrent depuis des semaines au maximum d’accords unitaires.  

 

 

 

Le 22 avril 2007
Par N. Bouexel, D. Goutner
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Jeudi 26 avril 2007

COMMUNIQUE 22 avril 2007

 

 

 

SARKOZY NE PASSERA PAS !

 

 

 

Même si le résultat obtenu par José Bové est modeste, notre campagne a été

 

militante, brassant la diversité des engagements sociaux et politiques,

 

reposant sur l'intervention, souvent pour la première fois, de dizaines de

 

milliers de citoyennes et citoyens dans le combat politique.

 

 

 

Pour la première fois aussi, la gauche alternative et altermondialiste a

 

participé à un  scrutin présidentiel, c'est un premier jalon.

 

 

 

De nombreux suffrages se sont portés sur les candidat-e-s de la gauche du

 

29 mai, mais la division a empêché l'émergence d'une dynamique large.

 

 

 

Ce combat continuera aux législatives avec une présence importante de la

 

gauche alternative, altermondialiste et écologiste, et nous souhaitons que

 

des accords de non-concurrence puissent être passés à ces élections avec

 

la LCR et le PCF dans le plus grand nombre de départements.

 

 

 

Dans les deux semaines qui viennent, les Alternatifs mèneront une campagne

 

active, avec toutes les forces de la gauche de transformation sociale

 

prêtes à s'engager dans cette voie, pour faire barrage à Nicolas Sarkozy,

 

candidat de la droite autoritaire, des discriminations, de la soumission

 

au MEDEF et à l'atlantisme.

 

 

 

Le 1er mai, dans la rue, se manifestera la volonté de barrer la route à

 

Sarkozy et à la Droite de combat, et de construire les mobilisations

 

sociales, démocratiques, écologiques, indispensables pour la

 

transformation de la société.

 

Par N.Bouexel, D. Goutner
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