Images aléatoires

  • Campagne-citoyenne-2011-2012 3374 11 avril
  • Campagne-citoyenne-2011-2012 1285
  • DSC01706
  • 9nov 13
  • DSC01697
  • Printemps 2009 033

Calendrier

Juin 2012
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30  
<< < > >>

Recommander

Qui sommes-nous...

Ce blog est le blog d'un collectif regroupant des citoyens militants issus d'Alternative Citoyenne, du PCF, de Convergences Alternative, d'ATTAC, de la FASE, des syndicalistes, des militants associatifs et des citoyens sans  engagement  dans une organisation.

C'est un lieu d'information et de mobilisation citoyenne antilibérale et unitaire. Internaute de rencontre, n'hésites pas à t'y exprimer.

Nous soutenons la campagne du Front de gauche pour les présidentielles et pour les législatives de 2012.

Si vous voulez être prévenu des articles nouveaux de ce blog, adressez ce souhait à l'adresse contact ou inscrivez-vous à la newsletter. Si ce blog vous a plu, recommandez-le (voir colonne de gauche).

Mercredi 15 février 2012 3 15 /02 /Fév /2012 08:52

CityLondres.jpg

Lu sur http://ianbrossat.typepad.fr

Les révérences de François Hollande à la City

« Et s’il n’en reste qu’un, je serai celui-là ». Ou pas. Car ce ne sera pas François Hollande. Au moment où Nicolas Sarkozy peaufine sa déclaration télévisée de candidature, demain, il n’a rien trouvé de mieux en effet que d’accorder au « Guardian » un entretien particulièrement préoccupant. Comme s’il voulait démontrer qu’entre lui et l’actuel Président de la République, la différence n’était finalement que d’une minceur de papier à cigarette. Le journal britannique ne s’y est d’ailleurs pas trompé, et titre avec sobriété : « François Hollande veut rassurer le Royaume-Uni et la City ». La finance mondiale respire mieux. Nous voilà prévenus.

Que dit François Hollande, candidat du Parti Socialiste Français, aux Britanniques et aux Français qui lisent le « Guardian » ? Car il y en a, et beaucoup, le « Guardian » n’étant pas exactement un fanzine de Grammar School, ronéotypé à 40 exemplaires.

François Hollande n’est pas « si à gauche » que les Britanniques pourraient le craindre. « La France non plus », d’ailleurs, affirme-t-il. Il n’est pas « agressif » : son programme concernant la finance n’excède en rien celui de Barack Obama. Il est dans « la continuité » de ce que pense « l’opinion publique européenne ». C’est un programme « comparable » à tous les autres candidats à la Présidentielle. Au moins, les choses sont claires : nous sommes loin du temps où il disait que « mon adversaire, c’est la finance » (de la « rhétorique de campagne » selon le « Guardian »). En trois semaines, tout change. On se demande seulement s’il se rend bien compte de la colère et de la déception de l’opinion publique française, sans parler de l’européenne, ni de la grecque.

Ce n’est pas tout. Non content de déclarer sa flamme à Tony Blair (dont, la seule erreur fut de croire que « les marchés pouvaient se réguler eux-mêmes »), le candidat du Parti Socialiste affirme à la presse britannique qu’il « n’y a plus de communistes en France » ! Rien à voir avec l’élection de François Mitterrand, quand les gens avaient « peur des chars soviétiques, place de la Concorde ». Jean-Luc Mélenchon remplit les meetings, rencontre un écho grandissant dans le pays, mais François Hollande ne s’en est pas rendu compte. Il faudrait lui rappeler qu’il n’y a pas une mairie importante, dirigée par la gauche, qui ne le soit sans les voix des électeurs communistes ou le soutien de leurs élus – mais a-t-on prévenu le candidat du Parti Socialiste ? François Hollande ne voit rien de ce qui est à sa gauche, semble-t-il, ce qui fait beaucoup. Ce qui fait même une majorité de Français, celle qui a dit « non » en 2005, mais que François Hollande ne veut pas (re-)voir.

Car pour conclure son opération « New PS », il annonce en effet qu’il ne demandera pas une « renégociation totale » des traités européens. Et surtout qu’il ne présentera rien au suffrage référendaire… Bon. Et sinon ? – Sinon, François Hollande a rassuré nos amis britanniques sur un dernier point, d’importance : il parle « anglais comme un Français, mais il le parle, lui », à la différence de son futur prédécesseur. Au moment d’entamer la dernière ligne droite avant le premier tour, la gauche n’existe plus mais le candidat socialiste parle anglais. On aurait aimé entendre autre chose.

Par Joël Allain - Publié dans : Débats - Communauté : RECONSTRUIRE LES GAUCHES
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Retour à l'accueil

Adresse-contact

joelallain@hotmail.fr

Consolidons la politique de gauche

 

 

Lutter, proposer, voter

            Christine Lagaffe ou Marie-Antoinette au FMI?

        ChristineLagaffe

 

    Banquierpasimmigré

              Amiablecomptersur elle

W3C

  • Flux RSS des articles
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés