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UNION LOCALE DES SYNDICATS CGT
DE MALAKOFF – MONTROUGE – VANVES
Bourse du travail – Maison des syndicats 24 rue Victor Hugo 92240 Malakoff
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POUR DEFENDRE NOS EMPLOIS ET NOS SALAIRES
TOUS ENSEMBLE LE 15 AVRIL
Il faut stopper l’hémorragie des emplois sur nos villes. Nous en faisons notre combat collectif.
De 1970 à 1980 :
º KRIEG et ZYVY, LAROUSSE, BORDAS et DRAEGER, MESSIER
toutes ces usines ont disparu.
PuMais les années 2000 à 2007 ont vu :
º TIMING délocaliser sa production à l’étranger et supprimer 350 emplois de production,
º TYPOFILM, UDB et DALEX transférer leur activité
dans d’autres départements,
º ELA MEDICAL licencier 70 salariés lors de son
premier plan social
º L’EDF CNEN annoncer que le service études sera
en partie délocalisé hors de France
º ORANGE quitter Montrouge pour s’installer à La Vache
Noire
º SCHLUMBERGER supprimer 900 emplois et vendre
son site au promoteur Carlling.
DéDébut 2008, c’est :
º THALES qui quitte le site de Montrouge/Malakoff avec
ses 700 emplois.
º France TELECOM qui se délocalise avec près de 1 000
emplois.
º ELA MEDICAL qui déplace sa production dans le 92,
délocalise en Italie et supprime 280 emplois
º FACEO qui délocalise avec 50 emplois.
MAREVA Montrouge qui annonce la fermeture du site pour le 31 août 2008 avec la délocalisation de ses productions sur l’Allemagne
et la suppression de 89 emplois.
Rien ne nous est épargné par les directives de l’union européenne, le gouvernement et le Medef !
Dans les services publics, la situation est
grave :
¡ privatisation de la restauration dans les collèges et
lycées du département
¡ non-remplacement des départs à la retraite dans les
services e l’’Etat
¡ fermeture de nombreuses antennes locales
(CAF, Sécurité sociale, URSSAF, ANPE, Trésor public, Impôt)
Ces coupes sombres réduisent l’emploi public mais aussi le service rendu aux usagers alors que les familles les plus modestes
ont un besoin vital des services publics..
Des charges aggravées et non compensées par l’Etat pour les villes creusent davantage les écarts entre villes riches et
villes pauvres.
La privatisation des OPHLM impose aux
personnel des contrats de travail de droit privé, d’importantes pertes d’effectifs et donc moins de services rendus aux locataires.
La fusion impôts/trésor public va
supprimer des emplois et entamer le service public de proximité. Déjà le service de l’enregistrement a été transféré de Montrouge à Issy-les -Moulineaux.
La fermeture des centres de sécurité
sociale est quasiment achevée dans nos villes .
La privatisation de la Poste tant au
courrier qu’aux guichets, a entraîné des réorganisations basées sur la suppression de centaines d’emplois et une dégradation catastrophique pour les usagers.
De nouvelles mesures aussi nuisibles sont déjà annoncées.
Chez les cheminots, l’inquiétude est grande
quand les restructurations cèdent au secteur privé l’entretien ou la maintenance des matériels, mettant en danger la sécurité des agents et des voyageurs.
Dans l’enseignement général ou professionnel, des mesures comme la préparation au BAC pro en 3 ans au lieu de 4 ans, la suppression des BEP, permettent à l’Etat de supprimer
massivement et définitivement les postes d’enseignants.
A la RATP,
le contrat signé avec le STIF engendrera de nouvelles dégradations des services rendus aux voyageurs et pour les agents des pressions accrues de productivité. En vérité le vœu de la
direction dans sa gestion du personnel c’est : « travaillez plus longtemps, dans des conditions dégradées, sans gagner plus ».
Tous les secteurs économiques de nos villes
sont touchés par des licenciements.
les commerçants, les artisans, les prestataires de services en mesurent les conséquences car les entreprises et les salariés
consommaient là où ils travaillaient. Plus de 200 commerces ont fermé en 10 ans entraînant la disparition de 40% des emplois de ces secteurs.
Les entreprises sous-traitantes sont
aussi les premières victimes de ce désastre. Elles disparaissent !
Les habitants sont touchés à plus d’un
titre car la taxe professionnelle n’est plus versée à la commune, impliquant une augmentation de la fiscalité locale et une baisse du niveau de vie.
La spéculation foncière s’engraisse de la
liquidation des entreprises, des ateliers, des usines, des bureaux. Un logement neuf atteint 5000 à 6500 € le m² ! Qui peut se loger dans ces conditions ?
nos villes seront bientôt des déserts
industriels alors qu’un habitant sur trois y travaillait
il faut porter un coup d’arrêt à cet engrenage
pour nos emplois et nos salaires
manifestation locale mardi 15 avril 2008
départ à 11h30 métro Châtillon Montrouge
arrivée vers 13h30 à l’usine Areva Montrouge
chacun est invité à s’y joindre avec son mot d’ordre, sa revendication
devant son lieu de travail ou tout au long du défilé, au départ ou à
l’arrivée
vous trouverez l’itinéraire sur les affichettes collées partout en ville
un service sandwich sera proposé par des
militants
Voir aussi AREVA : pour nos emplois et nos
salaires-manifestation locale le 15 avril 2008
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