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version 24/10/07

La mondialisation libérale et les politiques de domination des pays riches - en premier lieu les USA - sèment le chaos et menacent la planète. Il y a urgence à stopper leur logique dévastatrice. Il y a urgence à ce que les peuples interviennent. Dans de nombreux pays, y compris en Europe, la résistance tente de s’organiser. Mais l’actuelle construction européenne ne constitue pas une défense. C’est une contrefaçon qui n’édifie pas l’Europe. C’est une machine qui propage les atteintes à la souveraineté populaire, conforte le pouvoir des firmes transnationales, des fonds de pension, des marchés financiers. En France, la victoire de Sarkozy va se traduire par une tentative d’accentuation systématique de ces politiques.

La victoire de Sarkozy : un projet autoritaire et néo-libéral pour mettre la France au pas à l’heure de la mondialisation

La politique de Sarkozy et de la majorité de droite, applaudie par le MEDEF, s’affiche pour ce qu’elle est : un projet autoritaire et néo-libéral systématique qui vise à mettre la France au pas à l’heure de la mondialisation. Franchise médicale, bouclier fiscal pour les plus riches, exonération des droits de succession des gros patrimoines, défiscalisation et suppression des cotisations pour les heures supplémentaires, limitations du droit de grève (notamment par l’instauration du service minimum dans les transports), dépénalisation des délits en matière de droit des affaires, mesures contre les étranger-es, durcissement du traitement de la récidive, alourdissement du régime pénal des mineurs, privatisation de GDF, TVA sociale, soumission des universités à une privatisation de plus en plus criante, suppression de 11 000 postes dans l’éducation nationale, suppression des régimes spéciaux de retraite, tentative de faire passer la substance du traité constitutionnel européen rejeté, courbettes à Bush : rarement un programme a aussi ouvertement présenté ses choix sociaux : favorable aux plus riches et au patronat, hostile aux plus démuni-es, répressif, réactionnaire, dangereux.

Pourtant, cette victoire n’était pas inéluctable. Notre pays avait manifesté à de nombreuses reprises sont refus du libéralisme. Que s’est-il passé ?

Pour certain-es, « la France est à droite ». Une telle affirmation rend incompréhensible l’histoire politique et sociale de ces vingt-cinq dernières années, y compris les plus récentes. À droite, la France qui soutient les grèves de 1995 et se mobilise pour la défense des retraites ? À droite, le Non à l’Europe libérale ? À droite, la France qui défend Les services publics, inflige une cinglante défaite à la droite aux élections européennes et régionales, rejette le CPE ? Cela n’a pas plus de sens de prétendre que la France est à droite qu’il y en aurait à affirmer qu’elle est à gauche : ce qui rendrait la victoire de Sarkozy à son tour incompréhensible. À droite ou à gauche les révoltes des jeunes des quartiers populaires ? Ni l’un ni l’autre évidemment, mais elles traduisaient bien le caractère devenu insupportable de leur situation.

Non. La réalité est plus complexe et instable. Notre pays est confronté à la violence du capitalisme mondial. Presque toutes les couches sociales sont traversées par des mouvements et des aspirations contradictoires. Cela produit une grande nervosité politique. Nombreux sont celles et ceux qui cherchent une issue, d’un côté puis de l’autre.

Sarkozy a gagné sur une promesse de volontarisme politique et d’efficacité. Son habileté et, surtout, l’incapacité de la gauche lui ont permis d’incarner le changement, y compris pour une partie des couches populaires. Cette situation n’a été rendue possible que par la faillite de la gauche. Faillite de l’orientation sociale-libérale : il est une fois de plus démontré que le programme du PS, qui refuse une nette rupture avec le néolibéralisme, ne permet pas de mobiliser suffisamment les couches populaires et d’entraîner le pays. La tentation d’alliance au centre aggraverait les choses. Échec aussi de la gauche anti-libérale, de la gauche de transformation sociale qui ne pouvait incarner une alternative dans la dispersion.

Rassembler une gauche de transformation sociale qui dispute au PS son hégémonie sur la gauche

Cette défaite est grave et profonde. Il faut immédiatement aider à l’organisation de toutes les formes de résistance à la politique de la droite et du patronat. Il faut aider à dévoiler la mystification sarkozyste. Alors que faire ?

Résister, démystifier, convaincre, construire. Organiser bien sûr la résistance aux coups qui vont tomber, avec toutes les forces disponibles. Mais cela ne peut suffire. Le désarroi exige un travail en profondeur. La mystification sarkozyste doit être démontée, y compris sur le plan idéologique. Il faut nous adresser à celles et ceux qu’elle a ébranlés. Cela ne sera vraiment possible qu’avec le rassemblement sur un programme de rupture d’une gauche de transformation sociale qui dispute au PS son hégémonie.

Si la France n’est pas à droite, elle pourrait le devenir. Elle le deviendra si la gauche s’avère durablement incapable d’apporter une réponse crédible aux maux de notre société et aux problèmes des couches populaires. Là est la question centrale.

Cela ne viendra pas des sociaux-libéraux. Face aux mesures de Sarkozy, la direction du PS est aphone. Elle critique la méthode mais peine à se démarquer sur le fond. Loin de tirer le bilan de la période écoulée depuis le 21 avril 2002 et la victoire du Non au référendum, ses principaux responsables proposent une rénovation qui veut dire encore plus d’adaptation à la mondialisation néolibérale, plus de concessions aux diktats des puissances économiques dominantes. La solution ne peut être de ce côté. Elle ne peut venir non plus d’une reconstitution de l’ex-gauche plurielle. Encore moins d’une ouverture au centre encore plus accentuée.

Dans ces conditions, la responsabilité de la gauche anti-libérale, de la gauche qui ne renonce pas à la transformation sociale, est considérable.

Il est indispensable d’approfondir le débat sur le projet et les propositions. Il faut tirer le bilan du double échec stratégique dont nous héritons. Parmi les tentatives de transformation révolutionnaire, certaines ont dégénéré et d’autres ont buté sur leur isolement. Les sociaux-démocrates qui prétendaient dépasser le capitalisme par une accumulation de réformes structurelles se sont finalement adaptés à lui. Avec la démocratie chrétienne, ils ont été co-auteurs de la conception néolibérale de la construction européenne. Ils se sont massivement convertis au social-libéralisme. Nous devons tirer le bilan de ce double échec qui nourrit un doute profond. Nous devons montrer qu’une toute autre politique est possible dans le monde actuel, avec ses mutations, ses dangers, ses défis.

Cela n’a rien d’incantatoire, malgré la victoire de la droite. Nombre des propositions que nous partageons avec toute la gauche de transformation sociale, en lien avec l’expérience du mouvement social, sont déjà majoritaires dans les attentes exprimées par la population : souveraineté populaire, services publics, protection sociale, pour un type de développement prenant en compte à la fois les urgences sociales et l’avenir de la planète, pour une autre Europe, pour une politique de paix et le refus de la soumission à la politique US.

Mais ce travail ne sera véritablement utile et même ne pourra être véritablement effectué que si se construit une force capable de porter une telle politique de transformation, d’agir et de poursuivre la réflexion et le débat. les perspectives qui paraissent justes ne peuvent s’affirmer, se consolider, devenir une alternative effective sans que les conditions mêmes de l’activité politique changent : il est indispensable que se développent d’amples débats populaires, inséparables des luttes de rejet des mesures de la droite et du patronat. La conviction qu’un autre monde est possible se forgera au quotidien, au cœur des mouvements sociaux. Elle est inséparable d’une perspective unitaire de toutes les forces de la gauche de transformation sociale. Sans une telle force, les meilleures propositions ne pourront créer une dynamique politique majoritaire à gauche et dans le pays.

Voilà pourquoi, malgré l’échec dramatique de l’unité lors des élections, nous ne devons pas et nous ne pouvons pas renoncer à l’objectif que s’étaient fixés les collectifs dès leur origine : le rassemblement de toutes les forces de la gauche de transformation sociale dans leur diversité pour déboucher sur une nouvelle force politique que la situation réclame. Les formes de cette nouvelle force restent à définir : nouveau parti, rassemblement d’un nouveau type dans lequel cohabiteraient des regroupements différents, etc. Cela reste à débattre. Voilà pourquoi nous proposons à l’ensemble de ces forces de préparer des États généraux de la gauche de transformation sociale afin de construire ce rassemblement. Quelles sont ces forces ? Il s’agit de forces politiques allant de la gauche du parti socialiste à l’extrême gauche en passant par la gauche des Verts, le parti communiste. Mais aussi de réseaux, d’associations du mouvement social et de milliers de militants associatifs ou syndicaux, de citoyen-nes non-organisés qui aspirent à la création d’un tel rassemblement. Vu l’urgence politique, il est souhaitable que ces États généraux se réunissent en 2008 afin de lancer cette nouvelle force assez rapidement.

Coordonner celles et ceux qui portent cette perspective

L’objectif du rassemblement de la gauche de transformation ne saurait être confondu avec notre entreprise immédiate, nos Assises avec les États généraux que nous proposons, ce que nous faisons immédiatement avec ce que nous visons. L’expérience douloureuse que nous venons de connaître conduit à la conclusion suivante : celles et ceux qui portent cette perspective unitaire doivent mieux se coordonner. Nous rechercherons l’unité la plus large de celles et ceux avec qui doit se construire une alternative capable de victoire, y compris les partis. Le plus tôt sera le mieux. Mais nous ne pouvons uniquement dépendre des décisions et refus de ces partis.

Celles et ceux qui portent la volonté unitaire doivent se regrouper. Le mouvement des collectifs issu de ces Assises ne sera pas une gêne pour construire l’unité large. Il constitue au contraire un facteur nécessaire de sa réussite. Il entend être un creuset où toutes les sensibilités poursuivront le long apprentissage du travail en commun, partie prenante du mouvement large et unitaire qu’il faut construire.

Il ne s’agit donc pas de construire un nouveau parti à côté des autres. Il s’agit de se doter des moyens de réflexion et d’action, confrontés à deux risques qu’il nous faut absolument éviter : le club de discussion cartellisé et incapable d’agir ; le nouveau petit parti qui s’ajoute aux autres et renonce en pratique à construire l’unité de toute la gauche de transformation sociale. Nous savons que c’est difficile.

Notre volonté d’éviter ces deux écueils se traduira dans nos formes de coordination, l’action quotidienne et le travail d’élaboration.

Nous devrons mieux coordonner les collectifs et disposer de capacités d’actions propres. Pour cela, nous cherchons à inventer immédiatement une nouvelle forme de regroupement différente des partis (voir la Charte de fonctionnement). 1) Un regroupement fédératif de collectifs souverains n’ayant pas nécessairement vocation à répondre de façon unifiée à toutes les questions politiques et sociales. Le collectif de base, structure majeure, n’a pas l’obligation d’appliquer les décisions des instances de coordination. 2) Les collectifs regroupent des individus, où chacun-e compte pour un-e et peut appartenir à toute organisation de son choix. 3) Nous voulons rassembler des personnes de cultures différentes qui doivent se confronter, se répondre, pour se dépasser. Les différences et les divergences seront des éléments durables. En conséquence, nous recherchons le consensus avant de prendre une décision. L’objectif est de construire les convergences entres sensibilités et expériences proches mais différentes.

Au quotidien, nous commencerons systématiquement par proposer l’action commune des forces de la gauche de transformation sociale, comme nous l’avons fait pour que débute une campagne unitaire contre le projet de nouveau traité européen.

Nous ne prétendons pas à un programme et un projet séparé. Nous proposerons que l’approfondissement de l’élaboration se fasse dans le dialogue avec les mouvements sociaux et toutes les forces de la gauche de transformation sociale. Avant l’éclatement, nous portions des alternatives réelles. Elles restent d’actualité : convergence entre l’urgence sociale et l’urgence écologique, rejet du sexisme, lutte pour l’égalité, contre les discriminations et le racisme, droits à l’emploi et à la protection sociale, développement des services publics, transformation démocratique des institutions, politique active contre la guerre, Europe sociale et solidaire, nouvelles relations avec les pays du Sud, etc. Cela a été traduit en plusieurs par la charte des comités du 29 mai puis les 125 propositions des collectifs unitaires qui font partie de nos acquis et constituent des points de départ. Nous travaillerons à la poursuite de l’élaboration d’un projet écologiste, féministe et de transformation sociale. Ses lignes de forces du projet sont connues et largement partagées :

Changer l’ordre des priorités : ne pas subordonner la vie de tous et l’avenir de la planète à l’accumulation des profits par quelques uns ; considérer que la société est la fin et l’économie le moyen ; envisager un nouveau développement plus égalitaire, dans le respect d’une contrainte forte, celle de la rareté des biens et ressources mondiales, en premier lieu l’énergie. Cela nécessite un changement radical de perspective politique, sociale, culturelle et bien évidemment économique. Cela implique en premier lieu un emploi et sa stabilité, des revenus suffisants, un socle de droits individuels et collectifs dont l’effectivité est garantie par la puissance publique.
Se doter de moyens pour affirmer une volonté collective et impulser un nouveau type de développement, en remettant en cause la spirale des privatisations, en étendant les services publics et en les modernisant c’est-à-dire en les démocratisant, en confortant l’économie sociale et solidaire, en donnant de nouveaux droits aux salariés dans les entreprises. L’objectif de la vie économique ne doit pas être la croissance pour elle-même, mais le développement des capacités humaines ; le critère ne doit pas être la rentabilité financière, mais l’utilité sociale des activités et des productions.
Changer la donne économique et sociale, en répartissant autrement les richesses disponibles (d’abord, redonner au travail la part que le capital lui a ravie depuis vingt ans), en orientant les ressources autrement, vers les dépenses utiles et non vers les marchés financiers.
Changer la donne environnementale, en remettant en cause le productivisme du modèle de développement capitaliste, en réaffirmant le lien nécessaire entre justice sociale et préservation de l’environnement, en abordant de façon démocratique et sociale les enjeux et les défis du réchauffement de la planète.
Changer la donne politique, en ouvrant la voie à une VIème République démocratique et sociale, représentative et participative, laïque et émancipatrice ; en affirmant la primauté des droits, du bien commun et de l’intérêt général ; en cassant la logique de confiscation des pouvoirs, en étendant la logique démocratique au monde de l’entreprise. En reconnaissant tous les droits civiques et politiques aux étrangers résidents.
Changer la donne pour les femmes, en combattant toute discrimination de sexe, en contestant les effets de la domination patriarcale, en considérant que l’émancipation féminine, qui ne concerne pas un groupe mais l’égalité dans la société tout entière, est un élément fondamental de la transformation sociale.
Changer la donne pour l’égalité en développant une lutte contre toutes les formes de racisme et contre les discriminations héritées du passé colonial.
Changer la donne pour les jeunes, en intégrant la question de leur place, de leur rôle et de leur avenir comme une question politique majeure. Leurs conditions de vie, de travail et d’étude seront sensiblement améliorées, les solidarités intergénérationnelles seront réaffirmées.
Changer la donne du partage des connaissances et des cultures. Mettre fin aux inégalités scolaires, ouvrir à toutes et à tous les arts et oeuvres de l’esprit ; permettre à chacun-e de maîtriser toutes les technologies de communication ; développer une démocratie culturelle associant citoyens et professionnels ; promouvoir le principe d’exception culturelle pour tous les peuples, afin de protéger la diversité culturelle en la mettant à l’abri des règles du marché.
Changer la donne en Europe où notre politique aura un écho immédiat. Nous ne laisserons pas les règles libérales européennes étouffer notre action de transformation. Nous mènerons bataille, en prenant appui sur les autres peuples, pour une transformation profonde de la construction européenne.
Changer la donne internationale aussi. Nous voulons que la France joue un tout autre rôle en Europe et dans le monde, en refusant la logique de la guerre économique et de la guerre sans fin et sans limite, en agissant non comme une puissance impériale mais comme un ferment de paix, de justice, de solidarité et de démocratie. Nous voulons qu’elle contribue au développement économiquement et écologiquement responsable de la planète.
Pour nous, la satisfaction des besoins et la création d’emplois stables ne sont pas des coûts ou des contraintes qui s’opposent à l’efficacité économique. Tout au contraire, la justice est la condition de l’efficacité dans un nouveau mode de développement, attentif avant tout aux hommes et à leur environnement. L’effectivité des droits pour toutes et tous, l’extension des services publics, les dépenses de santé, éducatives ou culturelles sont des investissements majeurs qu’il ne saurait être question de restreindre.

On ne peut en rester là. La réflexion et l’élaboration doivent être poursuivies pour les compléter, approfondir la convergence sur les axes forts de la transformation sociale, préciser le projet et les propositions. Les sujets à approfondir sont nombreux : la politique de Sarkozy et les raisons de sa victoire ; le contexte international, les transformations du capitalisme et les risques de guerre ; l’évolution de la situation économique ; la place du travail et la notion de revenu ; la consolidation des systèmes de protection sociale ; l’appropriation sociale ; la formation ; la situation des femmes, des migrant-es, des jeunes, des retraité-es, des handicapé-es ; l’égalité des droits et la lutte contre le racisme et les discriminations ; la démocratie représentative et participative ; le lien entre enjeux écologiques et sociaux ; le développement et le productivisme ; la construction européenne ; les relations Nord-Sud ; le dépassement nécessaire du capitalisme ; etc. La liste n’est bien entendu pas limitative. Nous ne partons pas de rien, mais nous avons du retard.

L’alternative : une perspective au quotidien

Il ne s’agit pas seulement de chercher une majorité de gouvernement, mais de mener à bien la transformation des institutions et de la société en lien avec les mouvements sociaux. Cette démarche exige que la délégation de pouvoir ne soit plus le carcan des mobilisations dès qu’elles affirment des exigences politiques.

Nous entendons y contribuer en développant les expériences décentralisées liées aux mouvements sociaux, un vrai travail de terrain permettant de nouer des liens avec le tissu syndical et associatif, avec les milieux aujourd’hui insuffisamment représentés dans nos divers groupes : femmes, jeunes, salarié-es du privé, habitant-es des quartiers populaires, migrant-es.

Il existe des collectifs nationaux unitaires coordonnant les luttes de résistance et de refus des politiques de la droite : franchise médicale, services publics, expulsions, lois de délation et de répression des jeunes et des pauvres, droit réel aux emplois et code du travail, Grenelle de l’environnement alternatif et citoyen, collectif contre le nouveau traité européen, etc. Nous y participons. Nous aidons à faire connaître leurs propositions et, plus largement, celles du mouvement social. Nous nous saisirons des enjeux des municipales et des cantonales dans l’objectif d’y affirmer les perspectives de la gauche de transformation sociale et d’infliger le plus grand nombre possible de défaites à la droite.

Nous appelons les milliers de citoyen-nes qui ne se résignent pas à l’ordre social existant et qui n’acceptent pas la dispersion dramatique de la gauche de transformation sociale à rejoindre les collectifs.

Nous vous encourageons à visiter notre site pour consulter les documents liés aux mobilisations, les contributions pour les Assises et la revue de presse : http://www.gauchealternative.org.

La prochaine réunion du secrétariat aura lieu le mardi 30 octobre, à 18h30, au local des Alternatifs.

Présent-es : Abdel Benassem, Emmanuel Chanial, Pierre Cours-Salies, Monique Dental, Florence Fusin, Franck Loizemant, Jean Malifaud, Roland Mérieux, Gilles Monsillon, Yves Salesse.

Excusé-es : Abd-El-Kader Aït Mohamed, Henri Mermé, Claire Villiers.

Ne sont pas systématiquement mentionnées comme "excusés" (tout en l’étant pourtant de fait) les membres du secrétariat de la province qui, pour des raisons évidentes, ne peuvent que rarement être présent-es aux réunions hebdomadaires.

Post Scriptum :

Le secrétariat

Étienne Adam (14), Abd-El-Kader Aït Mohamed (37), Francine Bavay (92), Gérard Blanchet (63), Robert Bret (13), Didier Brisebourg (94), Marylène Cahouet, Emmanuel Chanial (75), France Coumian (75), Pierre Cours-Salies (93), Monique Dental (75), Anne Flambard (14), Florence Fusin (60), Marc Gicquel (49), Rémy Jean (13), Pierre Laporte (93), Franck Loizemant (75), Jean Malifaud (75), Fernanda Marrucchelli (75), Franck Mérat (75), Henri Mermé (75), Gilles Monsillon (95) Katie Palluault (72), Roland de Penanros (29), Frédéric Pic (64), Martine Rainaud (33), Jean-Claude Roulin (12), Yves Salesse (75), Eros Sana (95), Dominique Taddei (Corse), My-Hanh Tran-Huu (75), Claire Villiers (92).

Tag(s) : #Tracts, déclarations et pétitions

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